Flop télé

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9 janvier 2017 par Mario Melidona

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Alors que mon Top 10 des séries télé de 2016 débordait de superbes séries qui osaient nous surprendre, certaines autres n’ont pas même rempli le plus simple cahier des charges. HBO a certes plusieurs séries dans mon Top, mais elle est également responsable de ce qui est possiblement le plus gros flop de l’année.

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THE WALKING DEAD / FEAR THE WALKING DEAD / PREACHER / THE NIGHT MANAGER – AMC : Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent ?
Sérieusement. Je ne sais même plus ce qu’est AMC en tant que marque. Je ne me soucie plus du tout de savoir qui sera la prochaine victime daé 2ns THE WALKING DEAD alors que le concept prometteur d’un monde après la victoire des zombies dans FEAR THE WALKING DEAD s’est volatilisé en faveur d’une relecture de la série originale. On a également eu droit à la série très ordinaire PREACHER et même si les critiques ont dit beaucoup de bien de THE NIGHT MANAGER, je n’y trouvais rien de fabuleux en dehors du talent de mise en scène de Susanne Bier. Je la verrais bien réaliser le prochain James Bond d’ailleurs.

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DAREDEVIL / ARROW / FLASH : Y’en a marre des superhéros.
Les séries de superhéros sont vraiment excitantes lorsqu’elles réussissent des épisodes croisés entre personnages, comme en cette fin d’année pour l’excellent évènement Invasion !, qui sur trois soirs consécutifs aura vu les épisodes de FLASH, ARROW et LEGENDS OF TOMORROW construire un arc précis, auquel s’est également joint le personnage de Supergirl. Sinon, l’attitude irritable de Matt Murdoch (Daredevil) devient vite lassante, Oliver Queen (Arrow) pense qu’il doit faire cavalier seul tandis que Barry Allen (Flash) est tout simplement égoïste. En plus, les ennemis de ces séries sont tous des archétypes vus et revus. C’est dommage, car le potentiel est bien là.

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VINYL / AMERICAN HORROR STORY: ROANOKE: Les flops.
Alors que 2016 a proposé de nombreuses saisons palpitantes, il y avait très peu de catastrophes en bonne et due forme. VINYL est tout simplement un inventaire de tous les clichés imaginables pour une série de rock’n’roll où c’est plutôt drogue que sexe, surtout pour un projet initié par Martin Scorsese, Mick Jagger et Terrance Winter mettant en vedette l’excellent Bobby Cannavale. Un tel gâchis de talent, voilà la vraie tragédie. De l’autre côté, la confuse saison 6 d’AMERICAN HORROR STORY, à propos de la disparition de la colonie de Roanoke. La série est passée d’un format à l’autre, de l’histoire criminelle classique au reportage façon BLAIR WITCH, juste après la sortie du nouveau film de cette franchise. Peut-on sacrifier cette saison et l’effacer de notre mémoire collective ? Je serai tout de même au rendez-vous pour la prochaine saison, sait-on jamais.

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