Top 10 2015 de Delphine Larose

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7 janvier 2016 par Delphine Larose

Top 10 Delphine

Je ne sais pas pour vous, mais 2015 a été une année de découvertes et d’émerveillements cinématographiques sans arrêt pendant 365 jours. À défaut d’écouter en moyenne de quatre à cinq films par semaine, j’ai délaissé si souvent les études, le travail et la triste réalité pour remplir mes yeux et ma tête de belles images, d’histoires exceptionnelles et de vives émotions. Le cinéma m’apportait ce réconfort qui me faisait oublier tout autour ; ce sentiment que l’on ressent quand on s’abandonne totalement à quelque chose et qui nous transporte dans un autre monde. Voici donc les dix films qui ont marqué mon année 2015.

Dope

10. DOPE – 103 min – États-Unis – Rick Famuyiwa

Une explosion sensorielle est possiblement le terme qui décrit le mieux DOPE de Famuyiwa. (De la vraie dope, t’sais !) On a affaire à un film d’ados qui n’en est pas un, de par ses personnages intéressants, son propos recherché et sa cinématographie électrisante. DOPE aurait pu facilement entrer dans les clichés, mais s’en sort plutôt avec un propos fort qui dénonce la situation des quartiers défavorisés aux États-Unis. On y ajoute une bande sonore impeccable et des références venant tout droit des années 90, ce qui rend l’expérience encore plus intéressante. La recette gagnante pour passer un bon moment de cinéma.

The Standford Prison Experiment

9. THE STANFORD PRISON EXPERIMENT – 122 min – États-Unis – Kyle Patrick Alvarez

THE STANFORD PRISON EXPERIMENT reprend les évènements survenus en août 1971 lors de l’étude psychologique expérimentale du docteur Philip Zimbardo à l’Université Stanford. Choisis au hasard, 18 jeunes hommes ont reproduit le milieu carcéral dans les locaux vides de l’école : la moitié personnifiait les détenus, et l’autre moitié les gardes de sécurité. L’expérience est vite tournée en vrai cauchemar, où la nature humaine a encore une fois démontré qu’elle pouvait être dégoutante. Il faut mentionner le jeu des acteurs qui est très surprenant ; on y retrouve une belle brochette de jeunes talents tels que Ezra Miller, Thomas Mann et Johnny Simmons.

Room

8. ROOM – 118 min – Irlande, Canada – Lenny Abrahamson

ROOM mériterait amplement sa place dans ce top seulement de par l’interprétation de Jacob Tremblay, qui crève littéralement l’écran du haut de ses neuf ans. Ce dernier y joue le personnage de Jack, qui vit en captivité dans une sombre et minuscule pièce avec sa Ma et qui voit sa vie changer lorsqu’il découvre la réalité du monde extérieur. Une histoire cruelle et touchante qui ne peut laisser personne indifférent.

Ex Machina

7. EX MACHINA – 108 min – Royaume-Uni – Alex Garland

EX MACHINA, c’est l’histoire classique où la création prend le dessus sur son créateur. Cependant, Alex Garland est arrivé avec classe à la rendre esthétique, lyrique et mystérieuse. On découvre EX MACHINA comme on découvre un bon vin ; on l’apprivoise, on le savoure et on s’en délecte jusqu’à la dernière gorgée.

The Lobster

6. THE LOBSTER – 118 min – Irlande, Royaume-Uni, Grèce, France, Pays-Bas, États-Unis – Yorgos Lanthimos

Il m’est encore plutôt difficile de mettre les mots sur cette œuvre de Yorgos Lanthimos. À la fois un film de science-fiction, de drame et de suspense, THE LOBSTER raconte l’histoire d’un homme qui suite à une rupture amoureuse, décide d’aller passer quelque temps dans un gîte. Aux allures bien normales, on découvre assez rapidement que l’endroit a pour but d’aider à trouver l’amour, et que si on y échoue dans un nombre de jours donnés, on se transforme en animal pour le reste de notre vie. Assez weird, vous trouvez ? Imaginez le reste du film ! Ayant des allures de HER de Spike Jonze, THE LOBSTER nous fait voyager dans un univers chaotique qui, on l’espère, ne deviendra jamais réalité.

Me and Earl and the Dying Girl

5. ME AND EARL AND THE DYING GIRL – 105 min – États-Unis – Alfonso Gomez-Rejon

Pour ceux qui me connaissent, vous saviez déjà que j’allais avoir un faible pour ce film. Pour les nouveaux, vous devez savoir que je porte un amour inconditionnel pour les coming of age. ME AND EARL AND THE DYING GIRL raconte l’histoire de Greg, qui se voit obligé par sa mère de passer du temps avec Rachel, collègue de classe qui vient d’apprendre qu’elle a le cancer. Rapidement, une grande amitié nait entre les deux et Earl, l’ami de Greg avec qui ce dernier réalise des parodies amateurs de films à temps perdu. Rien à voir avec THE FAULTS IN OUR STARS, promis.

Far From the Madding Crowd

4. FAR FROM THE MADDING CROWD – 119 min – Royaume-Uni, États-Unis – Thomas Vinterberg

Bon, OK. Voici la succession de mes réactions quand j’ai commencé ce film : wow ! un film qui se déroule à l’époque victorienne britannique. Wow ! c’est avec Carey Mulligan. Wow ! elle joue une femme VRAIMENT accomplie et forte de caractère. Vous voyez déjà la suite des évènements ; remplis de larmes, d’yeux froncés et de cris en direction de ma télévision. Après FESTEN et LA CHASSE, Vinterberg revient avec une œuvre complètement hors registre, mais qui n’est pas pour autant moins dramatique que ses prédécesseurs.

Star Wars Episode VII The Force Awakens

3. STAR WARS: EPISODE VII – THE FORCE AWAKENS – 135 min – États-Unis – J.J. Abrams

Il ne faut pas être un fan fini de STAR WARS pour aimer le nouveau chapitre de la franchise : j’en suis la preuve vivante. Expérience unique à voir au cinéma en IMAX (eh oui, rien de moins), STAR WARS nous amène directement dans une tout autre galaxie (c’est le cas de le dire… t’sais !) pour un voyage d’un peu plus de deux heures. Au-delà d’un film de science-fiction, STAR WARS : THE FORCE AWAKENS nous fait rire, nous fait sursauter, nous fait voyager. Quoi qu’en pensent les jedis de la culture qui crachent sur les blockbusters, ce film fonctionne et mérite son succès au box-office. Faut se calmer le Godard et le Truffaut de temps en temps.

Youth

2. YOUTH – 124 min – Italie, France, Suisse, Royaume-Uni – Paolo Sorrentino

Après l’incroyable GRANDE BELLEZZA, Paolo Sorrentino revient en force avec un nouveau chef-d’œuvre, un film qui me semble quasi parfait. YOUTH suit l’histoire de plusieurs personnages éclectiques qui ont tous comme point commun de séjourner dans un hôtel de luxe au beau milieu des Alpes. Si ce n’est pas pour l’interprétation de Michael Caine et de Harvey Keitel, c’est pour les plans impeccables, les scènes romanesques et la réalisation accomplie de Sorrentino. Même après l’avoir vu deux fois sur grand écran, j’en aurais demandé encore et encore.

Carol

1. CAROL – 118 min – Royaume-Uni, États-Unis – Todd Haynes

“Speak low, darling, speak low. Love is a spark, lost in the dark too soon, too soon.
Time is so old and love so brief. Love is pure gold and time a thief.”
L’Amour avec un grand A, l’amour pur, l’amour vrai, l’amour impossible, l’amour qui déchire, l’amour qui détruit. C’est ça, CAROL. Une vraie et grande histoire d’amour.

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