Top 10 2014 de Delphine Larose

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2 janvier 2015 par Delphine Larose

Top 10 Delphine

Mon année 2014 se résume à 154 films. Des centaines d’heures à me délecter devant la beauté du cinéma. Il y a eu du bon, du mauvais, des flops, des chefs-d’œuvre. Il est donc venu le temps de faire un constat sur cette dernière année cinématographique, et de faire un palmarès des films qui m’ont le plus apporté de bonheur à l’état pur.

Interstellar

10. Interstellar – 169 min – États-Unis, Royaume-Uni – Christopher Nolan

Nolan a réussi à en mettre plein la vue avec son dernier long-métrage. Jouant avec plusieurs ratios (certaines variations dans la version IMAX sont incroyables!), le film nous transporte dans un vrai voyage interstellaire qui nous fait vite oublier sur quelle planète nous sommes vraiment. Malgré la complexité « Nolanesque » du récit, on y reste captivé jusqu’à la fin grâce à sa puissance, particulièrement durant la dernière heure du film.

Alive Inside

9. Alive Inside – 78 min – États-Unis – Michael Rossato-Bennett

Je qualifie mon visionnement de ce documentaire comme une vraie chance; un cadeau qui nous ouvre les yeux sur la puissance de l’Art sur l’être humain. Le réalisateur suit Dan Cohen, fondateur de Memory & Music, organisation à but non lucratif qui sillonne les foyers pour personnes âgées aux quatre coins des États-Unis. Cohen démontre les bienfaits de la musique chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou de démence. Durant ces rencontres, il s’en dégage une grande sensibilité et naïveté que peuvent amener quelques notes de musique chez quelqu’un.

The Lego Movie

8. The Lego Movie – 100 min – Australie, États-Unis, Danemark – Phil Lord, Christopher Miller

THE LEGO MOVIE en deux mots : j’ai capoté. Dès les premières minutes du film, j’explosais déjà de rire grâce aux répliques d’Emmett, personnage principal narré par Chris Pratt. Aux effets de films d’animation en stop motion (image par image), on nous transporte dans un univers éclaté et disjoncté, où il est coutume de croiser une licorne colérique qui fraternise avec Batman. Beaucoup de fous rires assurés!

Elephant Song

7. Elephant Song – 110 min – Canada (Québec) – Charles Binamé

Comme je l’ai dit plus tôt dans le podcast récapitulatif de l’année, Elephant Song a été une grande surprise dans mon année cinématographique. Xavier Dolan est encore meilleur à l’écran lorsqu’il est dirigé par autre que lui-même, et ce fait se concrétise encore plus en jouant aux côtés de grands noms du cinéma hollywoodien comme Bruce Greenwood ou Catherine Keener. Outre la performance des acteurs, la facture visuelle de Binamé et du directeur photo Pierre Gill est tout simplement à couper le souffle. Un film poignant qui nous intrigue du début à la fin.

God Help the Girl

6. God Help the Girl – 111 min – Royaume-Uni – Stuart Murdoch

Quel bijou de film! Écrit et réalisé par le chanteur du fameux groupe Belle & Sebastian, ce film nous transporte dans le quotidien de trois jeunes adultes britanniques qui rêvent de faire de la musique. God Help the Girl est tendre, attachant et divertissant, notamment grâce aux chansons présentes tout au long du récit.

Force Majeure

5. Force Majeure (Turist) – 118 min – Suède, Allemagne, Norvège – Ruben Östlund

Présenté lors du Festival du nouveau cinéma, Force Majeure a affiché salle comble et avec raison. On nous raconte l’histoire d’une famille suédoise qui voit ses vacances dans les Alpes chamboulées suite à une avalanche. L’histoire prend un tournant plutôt inattendu en réponse à cet incident, ce qui affectera chaque membre de la famille. Östlund se rapproche d’un style très similaire à celui de Michael Haneke : rempli de tension psychologique qui affecte particulièrement le spectateur tout au long de son visionnement.

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4. The Grand Budapest Hotel – 100 min – États-Unis, Allemagne, Royaume-Uni – Wes Anderson

Malgré une histoire plus ou moins intéressante, le dernier d’Anderson est probablement son plus impeccable du côté visuel. Chaque détail est compté et calculé, allant des décors aux costumes, remplis de couleurs vives et de calligraphies romanesques. Du vrai bonbon pour les yeux.

Mommy

3. Mommy – 139 min – Canada (Québec) – Xavier Dolan

Il est évident de dire que le dernier film de Dolan est sans aucun doute le plus abouti de sa cinématographie. Chaque acteur y joue avec justesse; on y retrouve une Anne Dorval incroyable dans le rôle d’une mère qui essaie de peine et de misère de donner une chance à son garçon turbulent. Accompagné d’une trame sonore éclectique, Mommy nous attaque de plein fouet avec sa violence, mais aussi sa grande tendresse.

Birdman

2. Birdman – 119 min – États-Unis – Alejandro González Iñárritu

Je n’arrive toujours pas à mettre les bons mots sur cette œuvre colossale d’Iñárritu. Je n’arrive pas à expliquer exactement l’émotion que j’ai ressentie à la fin de ce film. Mais tout ce que je sais, c’est qu’il faut le voir; c’est juste nécessaire.

Boyhood

1. Boyhood – 165 min – États-Unis – Richard Linklater

Le travail gargantuesque derrière ce film de Linklater lui permet facilement de se hisser au premier rang de mon palmarès. Réalisé sur une période de douze ans, on voit une famille évoluer au fil du temps, en mettant l’emphase sur le jeune fils, Mason. D’une simplicité, ce film arrivera à toucher qui que ce soit, qui se verra tantôt dans la mère, tantôt dans la grande sœur. Encore une fois, Linklater démontre son grand talent cinématographique au travers ce projet comme il ne s’en est jamais vu dans l’histoire du cinéma.

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